sur cet article je compte vous montrer comment est né le graffiti. Le graffiti, n'est pas apparu avec le Hip-Hop, le mouvement graffiti existait bien avant, il allait tout naturellement s'insérer au mouvement Hip-Hop, avec la break-dance, le mc'ing, le dj'ing...
Le mouvement graffiti est né à la fin des années 1960 d'abord à Philadelphie puis à New-York avec TAKI 183 (le 183 représentant le numéro de sa rue). Beaucoup d'autres le suivirent notamment PAPO 184, TOPCAT 126, PRIEST 167, MACKIE, miss EYA 62, puis LEE, SKEME, SEEN, FUTURA 2000, DONDI... Les writers commençant à s'attaquer à la rue puis au métro qui permet de voir son nom à travers toute la ville, d'abord à l'intérieur des wagons puis à l'extérieur... Le premier panel fut exécuté en 1971 par SUPER KOOL 223, le premier whole-car en 1974 par BOT, OG... le premier whole-train arriva 2 ans après par CAIM 1. C'est avec l'élection du nouveau maire de New-York (Edouard Koch) en 1979, que le métro retrouve ses couleurs originelles avec surveillance des dépôts, les métros sont tous repeints en blanc ; mais retrouve sa place dans la rue, autoroutes... et aussi dans les galeries d'art et musées, c'était la nouvelle mode pour le monde de l'art...
Milieu des années 1980, le graffiti arrive en Europe sous influence new-yorkaise et notamment en France avec la formation de groupes tels que les CTK, TCA, PCP... La rue n'était pas la cible privilégiée, mais plutôt des endroits tes que les quai de la Seine, la Petite Ceinture... A cet époque les plus enragés furent MUCK, SHEEK, BBC ; ces derniers découvrant le fameux terrain de Stalingrad en 1985, ce fut une véritable explosion et le graffiti s'intensifiant dans la rue avec les TCG, URB, RKS, PAW... 1988, le métro est touché à son tour, les premières lignes "attaquées" furent la 4 et la 13 avec les fameux NTM (KAY, DOSE, TEX...), DYSTUR, 93 MC, CTK...
Les voies ferrées de la SNCF virent le nom de BOXER s'implanter assez rapidement, alors que BANDO et SIGN laissent leurs traces dans la rue.
Le style new-yorkais disparaît pour faire place à un style de lettrage plus agressif , ce qui permet à Paris de devenir une des villes les plus créatrice et vivant du graffiti. La RATP et le RER subissent de plus en plus les attaques répétées des writers (VEP, AEC, 4AD, DKG...) dans ses propres dépôts et c'est au début des années 1990 que la RATP intensifie son réseau de surveillance et de nettoyage des rames, en quasiment 3 mois la plupart des tags ont disparus des rames, mais en y laissant aussi la fameuse station du Louvre en 1991... les amendes de plus en plus fortes, la surveillance du métro et la police en font que le graffiti devient un art avec des risques très importants. La fin du mouvement ? Non, de plus en plus de noms apparaissent dans la rue et le métro (MAO, DEGRE, DEFUN, SEEP, MAM, EXPER, AZYLE...).
Voilà plus de 15 ans que le graffiti est implanté en France, et le plus en plus de writers apparaissent inventant sans cesse de nouveaux styles et de nouveaux supports... avec des motivations toutes aussi différentes.
ARTICLE BY KISE
Le mouvement graffiti est né à la fin des années 1960 d'abord à Philadelphie puis à New-York avec TAKI 183 (le 183 représentant le numéro de sa rue). Beaucoup d'autres le suivirent notamment PAPO 184, TOPCAT 126, PRIEST 167, MACKIE, miss EYA 62, puis LEE, SKEME, SEEN, FUTURA 2000, DONDI... Les writers commençant à s'attaquer à la rue puis au métro qui permet de voir son nom à travers toute la ville, d'abord à l'intérieur des wagons puis à l'extérieur... Le premier panel fut exécuté en 1971 par SUPER KOOL 223, le premier whole-car en 1974 par BOT, OG... le premier whole-train arriva 2 ans après par CAIM 1. C'est avec l'élection du nouveau maire de New-York (Edouard Koch) en 1979, que le métro retrouve ses couleurs originelles avec surveillance des dépôts, les métros sont tous repeints en blanc ; mais retrouve sa place dans la rue, autoroutes... et aussi dans les galeries d'art et musées, c'était la nouvelle mode pour le monde de l'art...
Milieu des années 1980, le graffiti arrive en Europe sous influence new-yorkaise et notamment en France avec la formation de groupes tels que les CTK, TCA, PCP... La rue n'était pas la cible privilégiée, mais plutôt des endroits tes que les quai de la Seine, la Petite Ceinture... A cet époque les plus enragés furent MUCK, SHEEK, BBC ; ces derniers découvrant le fameux terrain de Stalingrad en 1985, ce fut une véritable explosion et le graffiti s'intensifiant dans la rue avec les TCG, URB, RKS, PAW... 1988, le métro est touché à son tour, les premières lignes "attaquées" furent la 4 et la 13 avec les fameux NTM (KAY, DOSE, TEX...), DYSTUR, 93 MC, CTK...
Les voies ferrées de la SNCF virent le nom de BOXER s'implanter assez rapidement, alors que BANDO et SIGN laissent leurs traces dans la rue.
Le style new-yorkais disparaît pour faire place à un style de lettrage plus agressif , ce qui permet à Paris de devenir une des villes les plus créatrice et vivant du graffiti. La RATP et le RER subissent de plus en plus les attaques répétées des writers (VEP, AEC, 4AD, DKG...) dans ses propres dépôts et c'est au début des années 1990 que la RATP intensifie son réseau de surveillance et de nettoyage des rames, en quasiment 3 mois la plupart des tags ont disparus des rames, mais en y laissant aussi la fameuse station du Louvre en 1991... les amendes de plus en plus fortes, la surveillance du métro et la police en font que le graffiti devient un art avec des risques très importants. La fin du mouvement ? Non, de plus en plus de noms apparaissent dans la rue et le métro (MAO, DEGRE, DEFUN, SEEP, MAM, EXPER, AZYLE...).
Voilà plus de 15 ans que le graffiti est implanté en France, et le plus en plus de writers apparaissent inventant sans cesse de nouveaux styles et de nouveaux supports... avec des motivations toutes aussi différentes.
ARTICLE BY KISE



